La
structure de la matière
Le tableau "La structure de la matière",
à la fin de cet ouvrage, est une image synthétique de l’évolution et de l’organisation
de la matière, précisée par les exigences du modèle atomique fluénique. La
description de ce tableau commence du simple vers le complexe, toute particule
atomique peut se transformer en champ, c’est-à-dire en vide. Alors, le tableau comprend trois colonnes: A, B, C et sept lignes.
Dans la colonne
A on a illustré les hypostases typiques
du fluen, tout le tableau
étant d’ailleurs des hypostases
du fluen. Dans la colonne B il y a des aspects de masse des
hypostases de la colonne A. Si on considère les "individus" dans
la colonne A, on trouve leur multitude, la population dans la colonne B. La
colonne C met en évidence les relations apparues dans la colonne B, comme
milieu "ambiant", à une contribution modélisatrice dans l’évolution
de la matière vers le complexe. Ces niveaux de "l’ambiant" deviennent,
dans la colonne C, "plans de dialogue"entre entités et représentent
l’essence et l’évolution de l’esprit. Le tableau permet dès le début, au
niveau des colonnes, de multiples interprétations. Ainsi, la colonne B peut
être considérée "le laboratoire" où apparaît la nouveauté dans l’organisation
de la matière. Cette nouveauté s’inscrit comme entité dans la colonne A. La
nouveauté apparue s’implique dans le milieu de sa propre "empreinte"qui
sera à son tour une nouveauté dans l’ambiant, un nouveau "type de liaison"
qui sera inscrit dans la colonne C. Autrement dit, la population de la colonne
B s’implique dans la réalisation d’un climat, d’un milieu formé à son tour
de l’orientation et de la dynamique des perturbations du fluen environnant,
à rôle déterminant dans l’organisation évolutive de la matière. Ce milieu
signifie, à d’autres termes, des champs magnétiques, électriques, températures,
pressions etc. Ces dernières notions ont d’autres interprétations dans l’hypothèse
du fluen. Faisons alors des remarques pour chaque position:
A1
La position A1 est le vide, ou l’hypostase de champ
de la matière, le fluen avec les propriétés déjà montrées auparavant et représente
le point de départ des appréciations présentes. Le champ fluénique n’est pas
un "concept", un "champ hypothétique", il est une réalité
objective, le vide qui peut devenir ce qu’on appelle matière, de même que
ce qu’on appelle matière peut être transformé en champ. C’est seulement la dénomination de ce
champ qui est conventionnelle.
Il peut être
nommé informationnel,
tensoriel, étherique, vide etc.
Dans cette vision le champ fluénique s’étend à l’infini et
il est, si
non synonyme, au moins
parallèle à l’infini.
C’est le vide qui ne peut pas être
disloqué ou comprimé mais qui peut être orienté ou perturbé. C’est le champ
réellement existent partout, dans lequel se manifeste le spectre électromagnétique.
Les phénomènes qui se déroulent dans ce champ ne laissent pas de place à la
notion de "densité". La vitesse constante "c" de la lumière
– de la propagation des perturbations du fluen – est un reflet de ses propriétés
et de sa structure homogène et universelle. Le fluen contient dans ses propriétés
toutes les informations nécessaires à l’organisation de la matière qui peut
être examinée.
B1
Dans B1 on consigne l’existence des formations fluéniques,
nucléons, électrons, ondes. <Le nucléon est la seule particule stable.
Les autres particules élémentaires sont interprétées comme formations fluéniques
instables. L’électron, étant une formation fluénique instable, tout simplement
perd les qualités avec lesquelles il est accrédité. En B1 on a des nucléons
et des ondes. A présent, tous les phénomènes de la physique électrotechnique
et électronique sont interprétés à l’aide de l’électron. Ainsi, les expérimentations
de Stephen Gray, les phénomènes découverts par Oersted et Faraday et en général
les phénomènes relatifs à l’électricité ont conduit pas à pas à la formation,
premièrement imaginaire, de la particule élémentaire responsable de l’évidence
des phénomènes, autrement incompréhensibles. L’électron se trouve à la base
de toute interprétation des phénomènes électriques et il est « doué »
à des propriétés multiples, parfois confuses, mystérieuses. Pourrait-il que
cette particule soit le « paravent» derrière lequel il se trouve les
vrais phénomènes? Dans ce cas les interprétations des phénomènes de la physique
fondamentale concernant le rôle de l’électron se changent complètement. Ici
il n’y a pas d’ignorance ou de l’absurde.
Attention! Les phénomènes sont des événements constates.
L’alternative se réfère strictement à leur interprétation,.>
La manière dont on a fait le passage de A1 à B1 reste
un mystère, qu’on trouve dans la sphère d’interprétation du "big bang".
Les qualités et les propriétés des formations fluéniques sont des qualités
du fluen inclus dans les formations fluéniques. Avec les formations fluéniques
on entre dans la catégorie des notions et des phénomènes classiques; on parle
alors du nombre des formations sur l’unité du volume, c’est-à-dire de la densité,
de la masse, de l’énergie, de la mécanique, du mouvement etc. La masse du
nucléon est la quantité d’orientation du fluen dans les deux tores qui prennent
leur forme et dimension selon les propriétés du fluen, elle étant aussi énergie
potentielle, qui a continuellement latendance de se décomposer, de se détendre.
Mais quand un tore se détend, l’autre se condense, ce qui signifie que le
maintien de l’orientation du fluen dans un tore par l’autre entretient une
vibration caractéristique permanente. Si l’énergie potentielle est le maintien
de la quantité d’orientation du fluen, l’énergie cinétique et l’énergie en
général, est la modification de l’orientation du fluen à quelque niveau d’organisation
de la matière qu’il déroule et à n’importe quelle fréquence. Or, quand la
moindre modification de l’orientation des composantes du fluen apparaît (un
quanta d’énergie ?), celle-ci influence l’orientation du fluen de près
en près jusqu’à l’infini. Donc, l’information perturbatrice est initiée, transmise
et reçue exclusivement par le phénomène de modification de l’orientation du
fluen. Le fait que la vitesse de réaction appartient exclusivement au fluen
(aux composants de celui-ci) et que dans l’univers le fluen est vraiment homogène
et discontinu, se reflète dans deux unités de la perturbation à la fréquence
de la lumière: la constance et la limite de la vitesse "c". La constance
= homogénéité. La limite = discontinuité, la transmission de l’information
nécessitant un minimum de temps pour la réaction. Comme on peut observer,
les deux composantes du champ électromagnétique se trouvent fusionnées dans
la notion de fluen, il n’est plus nécessaire de parler de champs spéciaux,
magnétiques, électriques, mésoniques et même gravitationnels, nous parlons
des manifestations et des hypostases du même champ – le fluen. En sectionnant
(d’une manière imaginaire) un tore fluénique, on sectionnerait le circuit
d’un champ "magnétique" et on aurait un pole nord et un pole sud.
La polarité"électrique" d’un atome pourrait être un monopole fluénique
(magnétique), avec les manifestations connues. De même, "les quatre forces
de la nature" ne peuvent être autre chose que les niveaux de manifestation
de la seule force de la nature – la force fluénique. Les notions de froid
et chaud sont des phénomènes qui tiennent des relations entre les formations
fluéniques. Une formation qui se trouve dans l’état de générateur de perturbations
fluéniques, souffrant un amortissement de ses propres vibrations "sent
froid". Une autre formation qui se trouve dans le champ perturbé, et
au compte de celui-ci amplifie sa propre vibration, "sent chaud".
C1
C1 est une conséquence du phénomène de B1. Dans l’immobile et infini champ fluénique, dans un espace infinitésimal, les particules de champ sont placées, ordonnées dans un accord absolu avec ces propriétés, comme dans un véritable "nœud de l’infini". L’existence de ces "formations fluéniques" signifie d’ailleurs l’existence des nucléons, des électrons, des ondes y compris. Les ondes ou les perturbations du champ fluénique sont produites par des vibrations des nucléons et des électrons, dans leur tendance de revenir à l’état de champ. Les relations entre ces types de formations fluéniques sont d’ailleurs "la mise en évidence des propriétés du fluen", la source de tous les phénomènes et de toutes les lois de la matière, la cause ou "l’appel" à l’organisation de la matière vers le complexe. La conclusion fantastique et incroyable est que l’apparition de ces formations ne conduit pas d’une manière implicite à l’apparition de la "densité" dans le champ fluénique!Autrement dit, la densité, "le poids" d’un nucléon ne consiste pas dans l’entassement de plusieurs composants du fluen, mais dans le "degré" d’orientation en direction et en sens de ceux-ci! Cette orientation doit être la force qui appelle à l’association, force d’attraction qu’on appelle dans certains cas, poids. Dans C1 il y a le premier "milieu", le premier et plus fort appel à l’association entre formations – la force nucléaire ou l’énergie nucléaire. Le milieu de C1 est "le début", la source de l’esprit, dont l’évolution est relevée dans la colonne C.
A2
Dans A2 on dépasse donc une première hypostase du fluen, la formation fluénique la plus stable – le nucléon, qui peut engendrer des hypostases de nuance du fluen, champ électrique, champ magnétique, champ gravitationnel et ondes. Donc, "la substance" du champ électrique, magnétique et gravitationnel et même du nucléon c’est la même – le fluen. "L’enchaînement" de l’orientation en direction et sens du fluen dans le nucléon lui confère la force, l’énergie de liaison prouvée dans l’expérimentation.
B2
La population des hypostases du fluen A2 acquiert
en B2 la dénomination de plasma. Dans le plasma se passent des réactions d’association
et dissociation des formations fluéniques, qui amplifient le milieu rappelé
en C1, nommé énergie. Le milieu de B2 signifie des conditions d’association
des nucléons dans des nouvelles entités – les atomes. On pourrait nommer le
carré B2 - "usine à fabriquer des atomes". La formation fluénique
fondamentale, "piège de l’orientation du champ fluénique" ou "nœud
de l’infini" ou orientation accouplée du fluen tout comme on l’a déjà
montré, a une certaine configuration spatiale déterminée par les propriétés
du fluen. Cette véritable "coiffure" est la même pour tous les nucléons.
En fait, le nucléon est "seulement" coiffure fluénique, qui entre
en vibration comme un diapason, ayant la tendance de se libérer. Cette configuration,
avec sa propre résonance, est "le dot"de milieu auquel se présente
l’hydrogène dans toutes ses combinaisons, est "l’information de reconnaissance",
"le mot de passe" même des nucléons, à leur niveau d’organisation.
Des combinaisons des nucléons dans les noyaux des éléments vont résulter des
configurations des polarités, des "coiffures topographiques" spécifiques
à chaque élément, informations auxquelles elles vont entrer dans les structures
cristallines ou des combinaisons cellulaires. Il est à remarquer que dans
cette hypothèse les éléments, les atomes ne se réunissent pas par l’intermède
des électrons, mais par les propriétés des nucléons. L’information de reconnaissance,
"le mot de passe" est, donc, propre à chaque élément, aussi comme
à chaque niveau d’organisation de la matière et constitue "le critère
de la sélection naturelle".
C2
C2 montre les liaisons nucléaires établies aux différents
niveaux – les éléments – à un nouveau milieu, plus faible comme intensité
que dans C1, mais à des propriétés nouvelles, ce qui veut dire toujours un
appel à des liaisons, mais avec des nouvelles possibilités, avec des nouvelles
conditions déterminées par le nombre et la topographie des points de relation,
propres à chaque élément et par la richesse des harmonies engendrées. Ce milieu
et les points topographiques de liaison peuvent être les facteurs qui conditionnent
et établissent la distance des liaisons entre les atomes. Le milieu représente
la dynamique du fluen environnant, le siège de l’écho de l’activité intra
et extra- atomique, des forces permanentes et éphémères qui existent ans les
atomes des éléments et troublent le fluen vers l’infini. Celui-ci, le milieu,
est "l’auréole" qui accompagne chaque formation fluénique, donc
chaque atome ou groupe d’atomes, c’est la zone et le moyen par lesquels durent
de multiples dialogues entre ce qu’on appelle formes matérielles. Le milieu,
étant un paramètre variable, joue le rôle d’un "élément de commande"
des liaisons atomiques sur des niveaux différents d’organisation de la matière.
Le milieu représente de l’énergie cinétique.
A3
L’atome des éléments avec "les accumulations
qualitatives", on le passe simplement en A3, comme une nouvelle hypostase
du fluen. La simplicité apparente des atomes d’A3 dévoile non seulement la
potentialité de certaines combinaisons complexes, mais aussi les règles de
leur interaction, les lois de la chimie, de la physique, de la mécanique.
B3
La population des éléments, dans le carré B3, dévoile
sa splendeur à des dimensions cosmiques, à forme de corps stellaires et planétaires,
où leur "comportement" au niveau cosmique montre que le "dialogue"
entre les formes matérielles est parfaitement gardé à ce niveau aussi. De
ces corps, les planètes sont les formes qui permettent de continuer l’évolution
de la matière vers le complexe, "leurs conditions privilégiées"
ne sont d’autre chose que l’accomplissement du milieu nécessaire pour réaliser
"le rappel" àdesliaisonstoujours plus complexes entre les atomes
des éléments. Dans B3 une nouvelle voie d’agrégation de la matière apparaît,
différente de celle des cristaux, la voie des liaisons harmoniques, fonctionnelles,
strictement dépendante des paramètres du milieu, ayant pour résultat une nouvelle
entité – la cellule. Essayons de souligner une possible variante de passer
à la structure vive de la matière, offerte par le modèle atomique fluénique.
Une caractéristique générale des structures atomiques est la vibration. Tout
comme la liaison du nucléon avec l’électron détermine un mouvement permanent
d’approchement ou d’éloignement, l’électron se trouve donc dans une vibration
permanente par rapport au nucléon, de la même manière les liaisons entre les
atomes d’un cristal vont déterminer une vibration continue. Ces vibrations
reflètent "la plage", la tolérance de la stabilité de la structure.
Quand le milieu est "pauvre", donc l’énergie cinétique environnante
est petite, la vibration est diminuée et la stabilité augmentée. Au contraire,
quand le milieu est "riche", la vibration augmente et tend à rompre
les liaisons, vers la désagrégation. Le phénomène est bien connu et utilisé
en technologie. Mais les autres états d’agrégation de la matière sont accompagnés
aussi par ce phénomène. Cela nous fait supposer que, parmi les cinq éléments
de base du vif, ce phénomène fonctionne dans des limites très larges, des
vibrations simples jusqu’à des échanges de liaisons, les phénomènes étant
strictement favorisés par le milieu, l’énergie cinétique, à rôle déterminant
dans les structures vivantes. Dans ces conditions, le milieu et les forces
de liaison sont conditionnées réciproquement au niveau local (au milieu riche
les forces de liaison diminuent et inversement), formant une véritable "pompe
biologique". "Ici" doit être "le jeu à la vie", -
le moteur du vif. Même si ces "biooscillateurs", des groupes d’éléments
avec des modifications conditionnées réciproquement, plus simplement avec
"des liaisons harmoniques", paraissent avoir des oscillations de
type "entretenu" et que l’impulsion, ou les facteurs qui entretiennent
les oscillations "et les prennent" du dehors du groupe, le temps,
la durée des oscillations est limitée. Les biooscillateurs avec leurs liaisons
harmoniques pourraient constituer "les briques", de l’édifications
de la cellule. Ils pourraient être aussi ce qu’on appelle aminoacides, enzymes
virus etc.
C3
C3 est le surplus de milieu formé dans B3, des liaisons
harmoniques ou le dialogue de l’état vivant de la matière. Tout d’abord un
cristal apparaît comme un "embryon" ; il se nourrit et "grandit"
additionnant atome par atome, selon un "plan" dicté par les atomes
d’initiative, ayant pour informations les propriétés des atomes. Conformément
aux qualités du fluen, le vif n’est pas une apparition "spontanée",
non plus la réalisation d’une "intelligence", c’est seulement l’évolution
de la structure de la matière."L’état vivat" pourrait être l’état
d’équilibre des liaisons harmoniques, avec stabilité contrôlée par le milieu.
Les biooscillateurs et puis la cellule sont devenus des entités dans le développement
du tissu vivant, tout comme les atomes des éléments sont des entités dans
la composition de la structure des cristaux. Mais, tandis que le cristal additionne
les atomes existants, la cellule "fabrique" ses entités par reproduction,
les informations nécessaires étant surtout de nature interne.
A4
Voilà
comment dans A4 on a une
autre hypostase du fluen, la cellule. Entité fondamentale des structures
complexes de l’état vivant, la cellule a donc sa
vie, une existence limitée
et avant tout la capacité
de reproduction. Dès maintenant
on constate que la vie est une "onde", une "estafette"
en répétition continue. Apparemment, la vie est pérenne, en fait pérennes
ne sont que "la méthode", l’onde, les propriétés fondamentales de
la structure matérielle mais les entités, les édifices substantiels vivants,
les êtres sont évidemment éphémères.
B4
Dans B4, la multitude de cellules et leurs propriétés
rendent possible leur association et spécialisation, la formation de nouvelles
entités, des tissus, qui constitueront à leur tour des organismes vivants,
des plantes.
C4
L’apparition dans B4 des nouvelles entités, les plantes,
a signifié "l’élargissement" spatial du milieu où celles-ci se développent,
dans des milieux secs, humides, chauds, froids, sombres, claires etc.Les stimules
de ces milieux ont créé les conditions, le milieu, le dialogue qui a déterminé
le développement et la diversification des plantes. Les stimules les plus
"positifs" se sont révélés entre l’eau, la chaleur et la lumière.
Comme l’on a déjà dit, la lumière et la chaleur sont des perturbations du
fluen, de l’énergie cinétique, tandis que l’eau est le milieu porteur d’entités
matérielles, atomes et combinaisons de celles-ci.
A5
Dans A5 on a l’hypostase de l’organisme végétal complexe,
la plante, à organes différentiés, spécialisés – racine, tige et feuilles.
B5
La population de plantes dans B5 est représentée
par le règne végétal. Petit à petit, la végétation s’élargit de l’eau vers
la terre, améliore son milieu, stimulée par la lumière et la circulation de
l’eau, forme le sol fertile et revêtit la planète d’un nouveau vêtement –
la biosphère. Réellement cet "habit" planétaire est un nouveau niveau,
un nouveau stade d’organisation matérielle, l’état dynamique, cyclique, oscillatoire
à de nouveau possibilités combinatoires, à de nouveaux "rappels"
vers une organisation complexe de la matière.
La diversité et la variété morphologique des plantes,
à leurs relations avec les stimules, ajoutent un nouveau type de relations
entre les individus et surtout entre les espèces, résultat de la "densité"
des organismes végétaux. Le résultat de la cohabitation de la population de
B5 transforme les réactions de réponse aux stimules naturels, des actions
réflexes en "sens" spécifiques. La nouvelle catégorie des êtres
vivants se différentie petit à petit, se présentant comme des organismes mobiles,
à des différences de plus en plus essentielles envers le règne animal, mais
qui se développe dans le milieu préparé par celui-ci, comme une succession
naturelle dans l’évolution de l’organisation de la matière – l’organisme animal.
C5
Le saut qualitatif réalisé dans B5, l’apparition
de l’organisme animal, "doué" de sens, pourrait être comparé au
saut structural de la matière, de la forme inerte à la matière vive.
Le développement des organes de sens de l’organisme
animal, comme réponse à la permanente sollicitation des stimules naturels,
a signifié non seulement l’intégration des animaux à leur milieu de vie, mais
aussi les conditions nécessaires pour les évolutions ultérieures, en réalité
une amplification qualitative du milieu ambiant.
A6
Et voilà comment dans A6 apparaît une nouvelle entité,
l’hypostase du fluen, l’organisme animal. Dans une évolution et adaptation
au milieu continues, avec des organes spécialisés de locomotion, de défense
et d’orientation, l’organisme animal tend à dominer la planète.
B6
La population de ces organismes forme dans B6 le
règne animal. Celui-ci se développe dans une adaptation continue au milieu
ambiant, conformément à la sélection naturelle. Les animaux perfectionnent
leurs organes "auxiliaires", comme réponse aux stimules de milieu.
Ainsi, les organes de locomotion des animaux ont eu pour point de départ les
formes primitives de cils, arrivant à une grande diversité, imposée par les
conditions du milieu où ils vivent. Aux animaux de terre se sont développés
les pieds, variés comme forme et performances. Aux animaux d’eau, les organes
de locomotion se sont adaptés aux conditions de ce milieu et ont une forme
d’ailerons ou de pale. Les oiseaux ont développé des ailes, adaptées aux conditions du milieu atmosphérique et des griffes, variées comme forme
et performances. Les organes d’orientation
aux animaux sont en réalité des organes de sens. Ils sont des réponses spécialisées aux stimules
du milieu naturel. Au début,
les stimules étaient réceptionnés d’une manière différenciée, par toutes les
cellules de la surface du corps - par le tégument. De celui-ci se sont imposées
petit à petit la différenciation et la spécialisation des organes de sens.
Si les obstacles solides ont stimulé le développement et la spécialisation
des organes tactiles, le rayonnement lumineux a stimulé la structuration des
organes du sens visuel, les vibrations acoustiques ont stimulé le développement
des organes du sens auditif etc. Mais les organes de sens ne sont spécialisés
que dans la réception des informations, qui sont transmises au cerveau par
le système nerveux, un autre organe "auxiliaire" dont la structure
cellulaire est spécialisé dans l’interprétation des informations et le renvoi
des décisions aux organes d’exécution. Les organes de sens, le cerveau et
les organes d’exécution forment un système qui "répond" aux stimules
naturels. L’apparition des animaux "doués" de sens et de système
nerveux central s’est produite dans les conditions d’une véritable lutte pour
l’existence, pour se procurer de la nourriture. L’espèce qui en est sortie
triomphante a été l’homme, comme le seul être qui devint intelligent. L’intelligence
a signifié des accumulations d’informations, par l’utilisation raisonnable
des sens et des aptitudes dans la création et l’utilisation des outils, mais
surtout dans l’emploi du langage. Si l’information "coulait" jusqu’à
l’homme d’une manière naturelle et héréditaire par les sens et les instincts,
le langage y a ajouté la forme "conventionnelle", condition capitale
dans la création de l’être intelligent. Le milieu ambiant a stimulé "la
nécessité" d’indiquer chaque action, chaque objet, aspect, phénomène
etc. par un "code", un "nom", forme de sons articulés
qui soient les mêmes et reconnus par tous les individus de la collectivité.
Ces informations ont été plus que suffisantes pour déclancher le processus
de penser, différemment qu’aux autres animaux. A coté de l’interprétation
momentanée des informations reçues par les organes de sens, le cerveau de
l’homme a développé sa capacité de "conserver" ces informations,
pour une durée plus longue ou plus courte et implicitement, la propriété de
les rendre sous la forme des "souvenirs". La fonction du cerveau
de mémoriser s’est développée d’une manière plus accélérée, en même temps
que l’utilisation des liaisons conventionnelles – la parole. L’acte de surcharger
la mémoire, "l’accumulation", est plus efficient quand les informations
sont répétées ou associées à des événements qui provoquent des sentiments,
mais pas absolument réels.Donc les informations étant naturelles, réelles,
"l’interprétation" et la mémorisation peuvent être dénaturées, saisies
d’une manière erronée. On peut dire qu’un être intelligent, culte, porte en
soi un monde propre, un reflet imaginaire du monde réel, comme référentiel.
Ce serait idéal que l’on fasse directement du "référentiel" les
informations acquises, par les propres sens, mais en réalité c’est presque
impossible. La plupart des informations sont acquises par emprunt, par des
intermédiaires, ce qui fait que le monde spirituel soit une copie plus ou
moins déformée du monde réel. La capacité du cerveau de "contrôler"
les informations mémorisées à l’aide des sens, constitue "l’âme",
"l’esprit" ou "le moi" de chaque être raisonnable.
C6
Ce fruit qui se détache de B6 signifie donc les êtres
intelligents. "La dot", le plus d’ambiant ajouté dans C6 est immense.
La liaison conventionnelle, le langage, rend possible la pensée raisonnable
et déclanche le reflet de l’immensité et des informations étonnantes qui existent
dans la nature. A la conscience à peine formée de l’existence dans la vie
physique, objective, l’être intelligent ajoute une autre vie, un autre monde,
celui de la pensée, de la réflexion – le monde spirituel.
A7
A7
représente l’être raisonnable, intelligent – l’homme.
L’homme est, donc, l’entité avec
l’organisation de la matière la plus complexe, l’hypostase la plus incroyable
du fluen. On peut remarquer dans ce tableau que la matière s’organise de proche
en proche dans une accumulation continue de liaisons optime, conditionnées
par le milieu ambiant.Le sens de la vie appartient exclusivement à la matière
et représente, en essence, l’organisation de la matière vers le complexe.
L’homme est l’une des formes par lesquelles se peut réaliser cette organisation.
On ne peut pas du tout dire que le nouveau-né commence sa vie de zéro! Le
nouveau-né est une accumulation, une continuité dans le temps cosmique, de
l’organisation de la matière vers le complexe.
B7
La multitude de gens, leur population dans B7 signifie
les civilisations humaines. Le représentant de ces civilisations, l‘homme,
est le seul animal mécontent des performances de "ses organes auxiliaires"
et il est le plus agressif être terrestre. Il a désiré et il a réussi à élargir
les performances de ces organes. Il a désiré courir plus vite que tout autre
animal. Au début il a construit des moyens rudimentaires, qui puis sont devenus
des voitures de performance, couvrant la planète d’un réseau de chaussées
et de voies ferrées. Il a voulu voyager sur l’eau et dans l’eau et il a transformé
la pirogue en bateaux et sous-marins. Il a désiré voler plus vite et plus
haut que les oiseaux, et, du moyen rudimentaire, le ballon, il a passé rapidement
à la machine de performance, l’avion çà réaction. Il a voulu entendre et voir
à grande distance et il a réalisé les étonnants moyens de transmissions. Si,
au début, les connaissances, les enseignements étaient transmis de génération
en génération par des "rites", non pas par hérédité, puis par monuments,
par des inscriptions en pierre ou des petites plaques en argile, par des écrits
sur parchemin ou des impressions sur le papier, maintenant ces véritables
"mémoires externes" sont stockées dans des gigantesques ordinateurs
électroniques. L’être intelligent ne s’est pas contenté de la force du poignard
et, du moyen rudimentaire, le matraque, il est arrivé à la machine de performance,
la bombe atomique. On a affirmé que tout processus dans l’organisation de
la matière se trouve en corrélation avec le milieu ambiant. Quel trait de
ce milieu de B7 a stimulé les étonnantes performances ? Et pourtant le
stimulent de B7 existe! C’est l’instinct ancestral de l’agressivité que nous
avons encore en nous. Dans le milieu ambiant du carré B7, le brouillard de
la guerre a glissé tout le temps et il glisse encore. Toutes les performances
techniques de la civilisation mises "au service de l’homme" ont
eu en réalité un seul stimule – la guerre. Et pourtant! Et pourtant, le carré
B7 a un fruit saisissable au niveau du milieu ambiant et il s’appelle l’autoconnaissance.L’autoconnaissance
et d’ici l’appel fébrile à la connaissance d’un autre monde, des autres planètes
aussi!
C7
L’autoconnaissance de C7 est un éclat positif du sombre B7 et se constitue surtout en "signaux d’alarme". Certaines installations militaires ont prouvé qu’elles pouvaient avoir d’autres utilisations aussi, excepté celles pour lesquelles ont été construites. Concrètement, les gens ont la possibilité de regarder la terre de "loin" aussi, du cosmos. Les constatations sont éloquentes. La planète est un véritable navire, où la vie est le seul passager. Le milieu ambiant compatible à la vie est en danger pour plusieurs raisons:
o l’accroissement démographique
o l’extension des exploitations industrielles
o l’apparition des réacteurs nucléaires, à graves contributions réelles et potentielles à la déformation du milieu ambiant.
Il est à remarquer que la Terre non seulement ne
s’oppose pas à "l’agressivité" des êtres intelligents, mais elle
s’en moque même. Pour elle c’est une simple "transformation", une
évolution qui, à un moment au à l’autre, la fera passer à coté des planètes
hostiles à la vie, tendis que beaucoup d’autres planètes peuvent débuter dans
"cette aventure de la nature". Logiquement, le fruit de B7 devait
mener à l’apparition des "voyages cosmiques". Il y a cette tendance,
mais il n’y a pas encore la machine de performance qui utilise et qui s’appuie
d’une manière efficiente sur les propriétés du milieu interplanétaire. L’état
de champ de la matière, le fluen, rend possible, efficient et beaucoup plus
simple le voyage spatial illimité, pas avec le moteur d’engin spatial, pas
avec le moteur photonique avec antimatière, mais avec le moteur fluénique.
Celui-ci utilise les propriétés du fluen.
Il peur équiper des vaisseaux cosmiques variés comme
formes et dimensions.
Il n’a pas des pièces en mouvement.
Il fonctionne seulement avec énergie électrique.
Il génère de force de propulsion sur l’entière surface extérieure de l’engin spatial vers l’infini.Il interagit avec le champ environnant, le fluen, dans un volume d’un million de milliards de Km.3, seulement dans la première seconde de départ.
|
La
structure de la matière
|
|||
|
|
A L'ypostase |
B La population |
C L'esprit |
|
1
|
De
champ (le vide)
|
Des
formations fluéniques
|
Des
liaisons nucleaires
|
|
2
|
Le
nucléon
|
De
plasma
|
Des
liaisons atomiques
|
|
3
|
L'atom
|
Des corps stellaires et planétaires - des celules - |
Des
liaisons harmoniques
|
|
4
|
La
celule
|
Des biostructures - les plantes - |
De
liaisons avec les stimules
|
|
5
|
La
plante
|
Le regne végétal - des animaux - |
Des
liaisons par des sens
|
|
6
|
L'organisme
animal
|
Le regne animal - des ètres raisonnable - |
Des
liaisons convenntionelles
|
|
7
|
L'ètre raisonnable - homme - |
Des
civilisations humaines
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Des liaisons spirituelles - L'AUTOCONNAISSANCE - |