Electron - être ou ne pas être ?
L’électron – un produit artificiel de
l’imagination ?
Serait-il possible ?
Jusqu’à
l’expérimentation de Stephen Gray en 1729, l’électricité était un esprit
mystérieux. Il y a un seul type d’électricité, disait Benjamin Franklin, les
corps pouvant avoir cette électricité en plus ou en minus. Cette explication
est tellement intuitive, comme si elle disait : on le verse dans des
bouteilles… de Poméranie.
Identification : Oersted
constate l’effet magnétique de l’électricité. Faraday montre comme l’aimant
produit de l’électricité dans un conducteur. Maxwell et Hertz mettent en
évidence l’induction électromagnétique. Des praticiens comme Graham Bell,
Edison, Marconi et beaucoup d’autres, prennent les phénomènes comme ils le sont
et commencent la file de quelques réalisations techniques sensationnelles, qui
continuent encore.
Que’est-ce
que l’électricité, cela reste pourtant un secret.
Vers
la fin du 19e siècle, l’électricité est mise au compte de
l’électron. Thomson étudie les électrons comme une goutte d’huile électrisée et
arrange les charges électriques positives et négatives dans le premier modèle
atomique. Celui qui décide d’identifier l’électricité avec les charges électriques
est Hendrik Anton Lorentz : « L’électricité est constituée de
particules matérielles ayant une charge ou une masse bien définies ».
Rutherford transpose les charges électriques directement sur le schéma cinématique du système planétaire newtonien. Mais les électrons s’y opposent.
Niels
Bohr leurs fait des véritables instructions de comportement. En vain.
A
présent, tous les phénomènes de la physique électrotechnique et électronique
sont interprétés à l’aide de l’électron. . Ils marchent en file, font des
sauts, remplissent des vides, se tournent, se traînent à travers des tunnels,
font et défont des liens, donnent de la lumière et de la chaleur etc.
L’électron
se trouve à la base de toute interprétation des phénomènes électriques et il
est « doué » à des propriétés multiples, parfois confuses,
mystérieuses. Pourrait-il que cette particule soit le « paravent» derrière
lequel il se trouve les vrais phénomènes? Dans ce cas les interprétations des
phénomènes de la physique fondamentale concernant le rôle de l’électron se
changent complètement. Ici il n’y a pas d’ignorance ou de l’absurde.
Attention!
Les phénomènes sont des événements constates. L’alternative se réfère
strictement à leur interprétation.
Que’est-ce
que l’électricité?
Modele
atomique fluenique :
Le
nucléon est la seule particule stable. Les autres particules élémentaires sont
interprétées comme formations fluéniques instables. L’électron, étant une
formation fluénique instable, tout simplement perd les qualités avec lesquelles
il est accrédité
L’électricité
est la matière même. Elle est l’énergie qui relie les nucléons et les atomes
entre eux et hiérarchise les structures de la matière, en leur donnant de la
consistance, de la forme et de la couleur. Elle se manifeste par les propriétés
des cristaux, par des fonctions biologiques comme la force musculaire, impulse
nerveux, bioluminescence etc., mais aussi par la polarisation des gazes et les
précipitations de l’atmosphère planétaire, en générant des décharges lumineuses
et tourbions dévastateurs.
Le
courant électrique sans d’électrons. On prend en considération deux des
propriétés de mobilité de l’atome : la polarité et la vibration. Les
éléments se divisent en conducteurs et isolateurs. Les conducteurs sont ceux à
d’atomes polaires, à des propriétés de «basculage» et les isolateurs sont ceux
à des atomes non-polaires, ou sans des propriétés de «basculage».
Dans
le conducteur «coupé par les lignes de champs magnétique», les atomes
s’alignent leur polarités en série au long du conducteur, et leurs vibrations,
alignées en série à leur tour, forment une onde vibratoire – le courant. Donc c’est dans ce courant
qu’on retrouve les vibrations des atomes du conducteur. Les atomes ont des
vibrations spécifiques à l’élément. Deux segments de conducteurs d’éléments
différents devraient avoir aussi le courant vibratoire différent.
Si
on met en contacte les deux segments pour être parcourus par le courant
vibratoire, leur jonction devrait se comporter en fonction des différences de
vibrations, en facilitant ou en rendant plus difficile le passage de la
jonction, en amplifiant respectivement en amortissant les perturbations
fluéniques dans la zone de contacteè - des phénomènes thermiques constatés. Ici
s’ouvre un chapitre qui peut être appelé « la physique de la
jonction », un monde des phénomènes de l’électronique.
Faraday
a découvert « une » méthode de captation des vibrations. La biologie
est « pleine » de tels phénomènes - sa source d’énergie.
L’électricité
étant les connections des atomes dans le réseau cristalline, leur réorientation
modifie aussi les dimensions macroscopiques. Le nucléon étant plus qu’un
perpetuum mobile (la preuve étant l’existence de la matière), la
supraconductivité contient aussi le germe d’une pile éternelle!
Le
cœur. C’est une pompe. Une mécanique biologique étonnante. « Vu » par
l’hypothèse fluénique, c’est un balancier, un oscillateur piéso-électrique
autonome. Un groupe de fibres musculaires orientées entre deux extrémités qui
constituent des points d’application mécanique, mais aussi des terminales
électriques, pourrait être considéré un élément piéso- électrique biologique.
La combinaison de ces éléments spécialisés sur la composante dynamique ou
électrique, peut former un oscillateur piéso-électrique auto-entretenu,
contrôlé par la pression du liquide entraîné – un cœur.
La
nature est une somme d’inventions!
Gravité.
L’arrangement dans un circuit fermé du fluène dans les deux torres du
nucléon, est l’orientation la plus étreinte, la dimension la plus petite
possible, mais avec la densité maxime d’orientation du fluène et la force de
connexion la plus grande. Puis suivent les puissantes connections entre les
nucléons, par la fermeture optime des polarités réciproques et, plus loin, les
polarisations résultées, spécifiques à chaque élément, connectent les atomes
dans des réseaux cristallins, molécules etc. Les dimensions de l’orientation
circulaire du fluène parties des nucléons ont cru, mais ne s’arrêtent pas ici,
elles élargissent le cercle à l’infini et s’appellent gravité.
Radioactivité.
Historiquement, l’activité nucléaire comprend deux périodes distinctes. Une
période de formation des atomes (peut-être aussi des nucléons), dans un milieu
avec une activité énergique très haute et une autre de relâchement,
d’optimisation des connections des nucléons dans des noyaux. Après la sortie du
milieu de formation, les atomes éloignent rapidement les additions. Puis ce qui
suit est le finissage de l’optimisation des connections, simples commutations
de connections entre les nucléons et implicitement les perturbations fluéniques
correspondant à la place (b,g) ou des commutations
multiples à regroupements de nucléons, scissions et expulsions, accompagnées
par les perturbations fluéniques inhérentes.
Cristal. Donc, le fluène se présente
dans le nucléon avec les hypostases :
1.
Magnétisme - orientation dans les deux torres
2.
électricité - la polarité principale qui aligne les deux torres
3.
Masse - la densité de l'orientation
4.
Energie - modification de l'orientation (le spectre électromagnétique)
5.
Force d'attraction et de rejet - interactions entre les sens d'orientation.
Les
nucléons forment des atomes à polarités électriques, magnétiques ou neutres,
spécifiques à chaque élément. Les connections des atomes peuvent être : "
fixées " avec équilibre, électriquement et magnétiquement, formant un
cristal dur, neutre et isolant (le diamant). " fixées " de manière
prédominante électrique (trois atomes couplés électriquement sont un dipôle magnétique),
formant des cristaux avec des propriétés magnétiques ; " fixées " de
manière prédominante magnétique, formant des cristaux avec des polarités
électriques ; flexibles électriquement (conducteurs), flexibles magnétiquement
(ferrites).
Densité. La densité du
fluène dans le nucléon, consiste seulement dans la quantité d'orientation, qui
donne l'état dur, l'état de solide de la matière. Il résulte que les
perturbations du fluène aussi (les ondes), à travers de leurs interactions,
concentrent des densités d'orientation dans des hypostases corpusculaires
éphémères, avec des spectaculaires phénomènes dynamiques. Dans le sens
classique, la matière de l'univers a la densité du vide! Nous sommes du vide!
Comètes.
Les étoiles génèrent des planètes brûlantes, qui passeront de la forme, à
bio, à cristallisation et deviendront des comètes froides. La composition
vectorielle de l’orientation circulaire et linéaire du fluène (le phénomène
planétaire) montre la nature des forces centrifuge et centripète, la source du
mouvement universel de rotation.
Le
guide de déplacement de la planète existe réellement autour du soleil, comme
les anneaux de Saturne. L’enveloppe du guide se perd à l’infini et elle est
illustrée d’une manière spectaculaire par l’évolution d’une comète à queue. Le
noyau de la comète est le centre d’une ancienne planète, la cime et la queue
étant des poussières cristallines, les restes de la planète en voie de
décomposition. La forme et la grandeur du guide de déplacement de ce splendide
cortège funéraire sont montrés à notre regard, par la lumière reflétée dans la
poussière cristalline.
Instruments,
expérimentations. Les propriétés du fluène, la configuration du nucléon,
suggèrent la réalisation d’un microscope fluénique. Le nucléon émet son image en
permanence, ayant comme générateurs d’information les vibrations du fluène
duquel il est constitué. Le début est déjà fait par la spectroscopie. Le
principal problème est la réalisation de détecteurs pour prendre les
informations et les traduire dans la sphère de nos perceptions.
Exemples,
seulement pour stimuler. Le phénomène exploité : l’interaction
aux différentes distances entre les atomes, respectivement
l’épreuve-instrument.
Les
informations offertes par la coiffure du nucléon : l’orientation
du fluène dans une direction et un sens (magnétisme); la densité d’orientation
(la masse); les polarités (points de connection) ; la vibration de la
polarité principale (électricité).
Le
détecteur. Exigences : sensibilité aux informations de
l’épreuve ; petite perturbation pour l’épreuve.
Forme :
sonde à un ou deux pointes très bien aiguisées.
Fonctions :
prendre l’information, la convertir dans un impulse électrique et la
transmet à être usinée.
Composition.
Deux enceintes vidées (a) et (b), qui communiquent par un ajustage
capillaire. Dans la première enceinte, un numéro réduit d’atomes d’hydrogène,
qui sont évacués par le capillaire, dans l’enceinte (b). Dans le capillaire,
les nucléons traversent le plan perpendiculaire sur la direction de
déplacement, dans laquelle se trouvent quatre détecteurs disposés en croix.
Fonctionnement:
Le nucléon doit vaincre la force perturbatrice des quatre détecteurs et
garder une certaine position nécessaire aux interactions avec les détecteurs.
Pour l’aider à accomplir les deux conditions, on établit un champ électrique
extérieur, qui oblige le nucléon à garder la polarité principale sur la
direction de déplacement, mais aussi une légère attraction. Ainsi, le passage
du nucléon parmi les pointes des détecteurs induit des pulses-informations,
comme interactions du champ magnétique en mouvement. Une première information
serait le compte des nucléons, mais l’information cherchée est la composition
des quatre pulses simultanés des quatre détecteurs – la coiffure.
La
dimension des nucléons: Dans l’enceinte (b) on dispose deux
électrodes à pointes opposées et très bien aiguisées, avec la distance d’un
micron entre les pointes et un potentiel d’une volte. Supposant que les
nucléons comptés s’alignent en série un après l’autre entre les deux pointes
trouvées à la sortie du capillaire, le compte s’arrêt automatiquement lorsque
le circuit se ferme. Se répète et se prend en calcul le numéro le plus petit de
nucléons qui réussit à fermer le cercle.
Le fluène met en discussion des phénomènes fondamentaux de la physique, phénomènes générateurs de questions, incertitudes
et de nouveau de questions. Le fluène a ses propres réponses, venues de soi!
Le fluène et le temps gouvernent l’évolution de la matière, de l’univers, de simple à complexe et vice-versa.
Sur cette échelle, le niveau de la planète Terra est l’INTELLIGENCE – édifice par lequel la matière s’auto-contemple.
Le phénomène fondamental de la matière est la perturbation du fluène – vibration, propagation, interaction – l’ENERGIE.
D’où vient tant de hydrogène?!
Nous suspectons un phénomène de propagation, suggéré par les oscillations du nucléon.
Dans l’atome s’initie une formation fluénique toroidale. Ce tore « décharge » totalement l’orientation fluénique,en générant un autre tore. Celui continue le phénomène, en changeant le plan de la polarisation et «marchant» dans l’espace,
avec chaque alternance. Le front de la propagation, est-il cet oscillateur «voyageur » - le photon?
Cet oscillateur voyageur, dans son interaction avec un atome, peut changer ses paramètres de mouvement, ou bien,
pourquoi pas, peut devenir un oscillateur stationnaire - nucléon. C’est-à-dire hydrogène!
Serait-il ainsi que se nourrissent les
étoiles?......... Photon – hydrogène – combustible!...
Le fluène offre à adoption une unité de mesure – unique et universelle – définie de son orientation en direction et en sens,
de la densité maxime du nucléon, jusqu’à la densité diffuse de l’espace inter- galactique,
en couvrant la NOTION DE MASSE (le vide aussi a de masse!).
Le fluène simplifie par sa cohérence la compréhension du fonctionnement de l’atome.
Va-t-on renoncer au « jardin » à particules élémentaires, à ceux petites billes indépendantes à mouvements de
révolution et de rotation? Au phénomène de collision? Au phénomène de change?
Aux bandes d’énergie permises ou interdites? Et surtout à leur micelle mathématique? Non! Tout ça reste dans l’histoire, comme variantes de l’interprétation des phénomènes de l’atome, dans la volonté
de l’homme de casser, proprement et figurativement, l’énigme de l’atome et lui découvrir les mystères.
Ce sont des informations - document, de valeur inestimable.
Le fluène est un des fruits de ces informations. Il reste à voir si les arguments de cette «hérésie» contagieuse
qui est le fluène seront convaincants.
Le fluène est un miroir, dans lequel la physique, la chimie attendent se regarder.
Observons une image simple des cristaux : les atomes forment un réseau cristalline, par leurs connections électriques et
magnétiques (fluéniques), topographiquement spécifiques à l’élément.
Les propriétés des cristaux sont fonction de leur configuration de la configuration de ces connections et
du niveau des perturbations fluéniques dans le réseau (la température), qui contrôlent ces propriétés.
Ainsi l’eau peut être glace ou vapeurs. Dans les métaux, la mobilité dans l’orientation des atomes conduit mieux ou
moins le courant électrique, respectivement les atomes commutent l’orientation mieux ou moins.
Quand le cristal entier commute l’orientation des atomes dans une stabilité naturelle, mais conditionnée par
le niveau des perturbations fluéniques, il résulte l’état de supraconductivité.
La recherche du fluène va être stimulée par
l’accomplissement du moteur fluénique.
Quand et où va-t-on l’accomplir? Je dirais
Hollande, et même en 2006-2010.
La priorité de notre civilisation va être
tout de suite, les voyages spatiaux avec le moteur fluénique,
simple et accessible comme l’auto. Le moteur fluénique
peut être accompli à présent dans les ondes centimétriques.
En même temps c’est un thème de recherche,
une provocation pour la technologie de sommet, à l’égard de l’utilisation au
futur des oscillateurs x,y,z, dans le domaine
visible, exigée par le rendement. Le moteur fluénique va devenir ainsi,
un objet lumineux.
Terra a "aujourd’hui" de biosphère,
Venus l’aura "demain", et Mars l’a eu "hier". L’écorce de
la planète Mars
garde ainsi les vestiges d’une civilisation
éteinte. En combien de temps va le moteur fluénique nous emmener là?
Des années? Des jours? Ou des heures? Nous
allons trouver bientôt.