L'existence de la nature.
La cause fondamentale de l'existence de la nature est la matière
visible,
en mouvement continu ; il existe donc aussi une cause invisible,
l'énergie qui anime la matière. Il existe également
une cause « sociale »,
une puissance surnaturelle, à notre image et à notre ressemblance,
qui a créé le ciel et la terre et nous, ses serviteurs.
Grandeurs vectorielles.
Les grandeurs vectorielles sont des valeurs numériques (module),
unités de
mesure de lignes d'action omnidirectionnelles, dotées d'un sens
de direction,
représentées graphiquement par une flèche, appelée
vecteur. La flèche n'est
qu'un symbole du vecteur, des grandeurs décrites, avec une forme
accessible
aux sens, les grandeurs n'étant pas la matière. De toute
évidence, les
grandeurs vectorielles, le vecteur, ne sont pas « l'atome de Leucippe
» !
Au-delà de l'image de la flèche représentant le vecteur,
l'existence des
grandeurs vectorielles se traduit par des effets réels, les différents
mouvements de la « matière », la matière elle-même
étant la structure des
grandeurs vectorielles. Ignorant de cette réalité, la culture
de la civilisation
humaine l'intègre, mais l'interprète empiriquement, selon
une conception
matérialiste. Plus précisément, la définition
de l'énergie est le mouvement de
la matière, une réalité inconnue du matérialisme,
résultant invisiblement de
l'interaction de grandeurs vectorielles. Selon cette définition
matérialiste de
l'énergie, l'énergie des circuits électriques et
magnétiques (grandeurs
vectorielles) serait le mouvement, à travers ces circuits, de particules
matérielles. Le fait que les particules recherchées et «
découvertes »
fonctionnent ne signifie pas que, dans les circuits électriques
et
magnétiques, les grandeurs vectorielles aient été
remplacées !
Les grandeurs vectorielles existent et continuent de fonctionner,
quel que soit le nom qu'on leur donne. Les phénomènes naturels
ne
peuvent être modifiés par des noms ou des interprétations.
Nombre de termes relatifs à la structure de l'organisme humain
n'ont
apparemment rien en commun avec les grandeurs vectorielles, mais
désignent en réalité des interactions de grandeurs
vectorielles.
En imagerie cérébrale, les interprétations matérialistes,
notamment
concernant les noms des champs magnétiques et électriques,
faussent
la véritable interprétation de ces interactions. La structure
et les fonctions
du cerveau humain constituent, pour notre civilisation, les structures