Le gradient de densité
de l'espace vectoriel orienté.
L'espace vectoriel orienté, constitué de circuits orthogonaux
fermés,
constitue la structure des étoiles et des planètes. Cette
structure est
organisée par les forces vectorielles d'attraction et de répulsion
qui
compriment les circuits de l'espace vectoriel les uns des autres.
Ces structures résultent d'interactions de propriétés
vectorielles appelées
énergie. L'énergie est donc l'effet d'une cause.
Le noyau des étoiles et des
planètes est un circuit électrique, une immense densité
(intensité) d'espace
vectoriel orienté, comprimée par le « circuit
magnétique ». Le noyau,
le circuit électrique, comprime le circuit magnétique uniquement
dans
le segment qu'il entoure, appelé axe magnétique ou axe vertical.
Les forces répulsives dans le circuit magnétique non comprimé
étendent
radialement, sur de très grandes distances, la densité de
magnétisme,
c'est-à-dire la densité d'orientation de l'espace vectoriel.
Cette densité, qui
croît exponentiellement vers le noyau, est le gradient de densité
de l'espace
vectoriel orienté dans les structures macroscopiques asymétriques.
Le gradient solaire s'étend dans le plan équatorial sur
une distance
de 1 à 2 années-lumière. À un rayon de 700 000
km du noyau, une couche
de densité spatiale vectorielle, propice à la formation
de structures
vectorielles d'hydrogène, constitue la photosphère. Dans
la structure
d'hydrogène, l'espace vectoriel est orienté en circuits
fermés orthogonaux
microscopiquement symétriques, car chaque circuit possède
son propre
gradient. Autrement dit, chaque circuit est asymétrique, composé
d'un noyau
et d'un gradient, combinés orthogonalement, ce qui confère
à la structure sa
symétrie, comme illustré sur le schéma. Dans cette
configuration, les
noyaux, avec leurs gradients respectifs, se compriment les uns les autres
jusqu'à atteindre un équilibre statique, générant
ainsi de l'énergie potentielle.
L'hydrogène, dont la densité spatiale augmente, est déplacé
de manière
centripète par le gradient jusqu'à atteindre la densité
appropriée, déterminant
l'épaisseur de la couche photosphérique. À cette
densité appropriée,
l'orientation spatiale dans le gradient interagit vectoriellement avec
les
différentes orientations de l'hydrogène, provoquant son
oscillation.
Les oscillations déséquilibrent les circuits : un noyau
comprime l'autre, le
dilatant simultanément selon son gradient, et les circuits oscillent
entre eux.
L'énergie potentielle devient
partiellement cinétique. La dilatation et la
contraction du gradient déplacent radialement et centripètement
le spectre
de densité de l'hydrogène, source du spectre de fréquences
émis de manière
omnidirectionnelle. Les oscillations, l'énergie cinétique,
diminuent la densité
de l'hydrogène, qui se déplace radialement par rapport à
son point d'origine.
La dynamique de l'hydrogène, sa composition/décomposition
dans les
limites d'une densité minimale et maximale de l'espace vectoriel
orienté,
caractérise la photosphère et peut être qualifiée
de climat. L'évolution de la
structure solaire, après la formation de la photosphère
et l'apparition des
planètes, voit la chromosphère se former sur la photosphère,
témoignant
du changement climatique et de la diminution de la densité spatiale
selon
le gradient. Le changement climatique modifie la couleur des étoiles.
Cependant, les preuves du changement climatique sont produites par
l'évolution des planètes. Après la formation de la
Lune, la densité de la
chromosphère terrestre diminue en raison du gradient de température,
donnant naissance à la lavosphère. La lavosphère
présente les mêmes
caractéristiques que la photosphère, à ceci près
que les structures
dynamiques sont devenues des éléments chimiques. Dans cette
couche,
l'abondance et la densité des structures vectorielles d'hydrogène
se sont
combinées pour former les éléments chimiques. L'augmentation
de la
densité de l'espace orienté au sein des éléments
chimiques déplace leurs
structures vers le centre, jusqu'à la densité correspondant
au gradient.
Les réactions se répètent comme dans la photosphère
: les liaisons
hydrogène des éléments se rompent et se déplacent
radialement,
reprenant leur point d'origine. Cette dynamique est à l'origine
de l'activité
de la lave et de l'évolution de la planète. Au lieu de la
chromosphère, la
lavosphère, flottant sur la sphère sombre, devient la source
des éléments
chimiques qui composent la lithosphère. La lithosphère,
flottant tour à tour
sur la lavesphère et se formant continuellement par les éruptions
volcaniques,
engendre le climat atmosphérique, notamment par la dynamique
de l'eau. Cette dynamique de l'eau, avec la pluie et la foudre,
a créé le climat propice à l'émergence de
la biosphère.
La suite de l'évolution de la Terre appartient désormais
à l'histoire.