Température.
La température est un spectre de fréquences de l'espace vectoriel qui
produit, dans les règnes végétal et animal, des résonances compatibles avec
la vie, appelées climat. Au-delà de ce spectre, les fréquences détruisent les
structures des organismes vivants. Par conséquent, la température, la couleur
et la lumière n'existent pas dans la nature. Ce ne sont que des interprétations
des organes sensoriels humains. Revenons à la photosphère « chaude » du
soleil, qui flotte sur la « plaque froide », la sphère sombre. Ce ne sont que
des interprétations humaines. La photosphère et la sphère sombre ne sont ni
chaudes ni froides ; ce sont des fréquences, des oscillations, des états
d'énergie cinétique et potentielle. La photosphère n'est pas séparée du
gradient de densité de l'espace vectoriel orienté ; elle est le résultat
d'interactions au sein de ce gradient et constitue elle-même une
manifestation de celui-ci. La photosphère induit, de manière
omnidirectionnelle, dans le gradient externe, la résonance du spectre de
fréquences, l'énergie cinétique. Dans la sphère sombre, le gradient de
densité de l'espace, en croissance exponentielle et étant une sphère fermée,
ne peut entrer en résonance avec les oscillations de la photosphère. Le lien
avec la photosphère réside dans le gradient impliqué dans la dynamique de
l'hydrogène. La photosphère est caractérisée par ses « habitants internes »,
l'énergie cinétique et les structures de l'hydrogène. La lavosphère est constituée
des éléments natifs, de leurs interactions et de leurs effets. La biosphère
comprend le règne végétal, le règne animal et les phénomènes atmosphériques.
Le gradient solaire.
Le gradient de densité de l'espace vectoriel, orienté en circuits
orthogonaux fermés (électriques et magnétiques), constitue la structure
du Soleil et englobe le système solaire ; il est appelé champ magnétique.
Le gradient de densité, qui augmente exponentiellement vers le centre,
représente l'énergie potentielle. Ce gradient modifie quotidiennement
le gradient terrestre, engendrant les marées.
<
>