Éclipse solaire.
La Lune révèle sa partie visible, tout comme l'éclipse
solaire, l'éclipse
de lumière solaire. À l'instar des marées, ce phénomène
est une action
permanente du Soleil sur la Terre. L'éclipse solaire la plus importante,
à
l'origine de la biosphère et de l'alternance du jour et de la nuit,
est produite
par la rotation de la Terre. Les marées sont causées par
la rotation de la
Lune, simultanément à celle de la Terre, en « éclipsant »
une autre action
du Soleil sur la Terre. La Terre est une planète, un élément
du Système solaire.
Le Système solaire est le gradient de densité de l'espace
vectoriel orienté,
le champ magnétique du Soleil. La densité de l'espace vectoriel
orienté dans
le gradient (le champ magnétique) augmente exponentiellement vers
le noyau
(électrique) du Soleil. L'orbite terrestre possède une certaine
densité d'espace
orienté dans le gradient, qui relie la planète au système.
La densité de l'espace
orbital amplifie la densité de l'espace vectoriel orienté
dans le gradient de la
Terre, augmentant ainsi son amplitude, c'est-à-dire l'amplitude
de la marée
haute. Lorsque la Lune traverse l'espace vectoriel orienté selon
son orbite
(quadrature), elle produit une « éclipse » de cet espace
orbital, et la taille
de la Terre diminue simultanément avec le niveau des océans,
c'est-à-dire
la marée basse. Ainsi, le mouvement de la Lune interrompt la traversée
de
l'espace vectoriel de son orbite deux fois par jour, engendrant la variation
de la taille de la Terre, et notamment les marées. Ces phénomènes,
qui se
produisent depuis des milliers, voire des millions d'années, sont
des
constantes du fonctionnement de la planète. La chlorophylle des
océans,
du règne végétal, des forêts et la circulation
de l'eau constituent une autre
constante : l'équilibre climatique. L'équilibre climatique
résulte des effets de
l'interaction de la lumière avec la Terre : L'interaction lumière/chlorophylle
engendre les structures végétales, le climat et la structure
atmosphérique,
favorables à la biosphère. La lumière/minéraux
produisent leurs propres
spectres thermiques, créant un climat chaud et aride. La révolution
industrielle
a permis le développement et l'expansion des établissements
humains, et de
fait la déforestation des zones forestières, remplacées
par des structures
minières. Nous en subissons aujourd'hui les conséquences.