Ouragan – réchauffement climatique.
Les phénomènes atmosphériques résultent d'interactions impliquant
la densité de l'espace vectoriel orienté selon le gradient terrestre.
Au sein de ce gradient, la densité de l'espace vectoriel orienté décroît de
manière exponentielle en fonction du rayon. Les phénomènes
atmosphériques et le climat découlent de l'interaction entre la lumière
solaire et les éléments chimiques présents à la surface de la Terre.
En interagissant avec la végétation, la lumière génère des structures
végétales qui libèrent de l'oxygène dans l'atmosphère. La lumière induit des
résonances dans le spectre thermique au sein des minéraux. L'équilibre entre
l'action de la lumière sur les surfaces végétales et minérales détermine
le climat ainsi que l'existence de la biosphère. La rupture de cet équilibre
engendre un réchauffement climatique en amplifiant l'action de la lumière
sur les surfaces minérales tout en réduisant son action sur les surfaces
végétales. Le réchauffement climatique est provoqué par la civilisation
humaine, qui remplace les surfaces végétalisées par des surfaces minérales.
Ce réchauffement intensifie l'évaporation de l'eau, en particulier dans les
régions tropicales où l'exposition au rayonnement solaire est plus prolongée.
Effets de l'ascension de la vapeur d'eau.
Le mouvement ascendant de la vapeur d'eau oriente l'espace vectoriel
(situé dans le gradient) dans la direction même de ce déplacement.
Les forces vectorielles répulsives de l'espace vectoriel orienté parallèlement
— sous l'effet du mouvement de la vapeur d'eau — forment des circuits
fermés orthogonalement : des vortex. Considérons que l'espace vectoriel
orienté par le mouvement de la vapeur d'eau constitue un « axe magnétique »
au sein du vortex. L'espace vectoriel orienté orthogonalement — c'est-à-dire
autour de cet axe magnétique — forme le « circuit électrique ». La densité
de l'espace vectoriel (orienté selon le gradient terrestre au niveau de la mer)
et celle des circuits fermés orthogonalement au sein du vortex exercent une
compression mutuelle. En raison de la densité de l'espace vectoriel au
niveau de la mer, l'espace contenu dans le circuit « électrique » comprime
l'« axe magnétique » jusqu'à réduire son diamètre au minimum, générant
ainsi la vitesse angulaire maximale du vortex. Le mouvement des vapeurs
prolonge l'ascension, orientant par conséquent la densité de l'espace
(situé dans le gradient) qui, pour rappel, décroît de façon exponentielle.
Il en résulte une diminution progressive de la vitesse de rotation angulaire
du vortex et, implicitement, une augmentation progressive de son diamètre.
Ainsi, la forme en entonnoir de l'ouragan révèle la densité de l'espace
vectoriel orienté selon le gradient terrestre, telle un graphique ou une
empreinte digitale. Le sommet du mouvement ascendant des vapeurs forme
le « pôle Nord magnétique ». La rotation différentielle et les forces
répulsives vectorielles orientent l'espace dans le plan horizontal sous
la forme d'immenses bras ; les vapeurs retombent alors à l'état liquide
ou solide. Ainsi, la forme en entonnoir de l'ouragan témoigne, à titre
de démonstration, de l'existence d'une densité d'espace vectoriel orienté
— le gradient. La pression atmosphérique est en réalité la variation,
le gradient de la densité de l'espace vectoriel orienté dans l'un des
deux circuits fermés orthogonaux, de forme lenticulaire dans le plan
équatorial et appelé champ magnétique. La conception matérialiste
ne reconnaît pas dans le magnétisme et l'électricité, l'espace
vectoriel orienté en circuits, fermé orthogonalement, les propriétés
des vecteurs : attraction, répulsion, orientation en direction et en
sens, utilisées empiriquement dans les technologies de pointe.
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