Inertie et vent solaire.
L'inertie n'est pas une propriété intrinsèque des corps ! Newton, par le biais
de la loi d'inertie, décrit inconsciemment les interactions entre les structures
vectorielles (les corps) et l'espace vectoriel orienté par leur mouvement.
L'inertie est l'effet du mouvement des structures vectorielles (des corps).
Le mouvement des corps oriente l'espace vectoriel dans la direction
et le sens de ce mouvement. De ce fait, l'orientation de l'espace vectoriel
détermine l'équilibre stable de l'orientation du mouvement du corps, tant que
l'état de ce dernier reste inchangé. L'équilibre stable correspond à la densité
de l'espace vectoriel, orienté par le mouvement du corps. Lorsque le corps
change d'état, de vitesse ou de direction de mouvement, l'espace vectoriel
orienté génère la force nécessaire pour ramener le mouvement du corps dans
sa direction initiale. La force générée par l'espace vectoriel orienté par le
mouvement courbe d'un corps est la force centrifuge. La force centrifuge est
la force vectorielle de répulsion exercée par la densité de l'espace vectoriel
orienté linéairement, lorsque le mouvement d'un corps le courbe de force.
On peut comparer la force centrifuge à une camionnette (le corps) escortée
à droite et à gauche par plusieurs voitures (l'espace vectoriel orienté),
lorsque la camionnette fait une embardée (pour s'échapper).
Dans le système solaire, les planètes sont fixes dans le gradient de densité
de l'espace vectoriel orienté en circuit fermé, en mouvement de rotation
différentielle. Chaque planète tourne simultanément, à la vitesse et à la
densité de l'espace vectoriel du gradient dans lequel elle se trouve.
La rotation du gradient avec les planètes est la rotation différentielle du
Soleil, donnant l'illusion que les planètes tournent « autour du Soleil ».
Le fait que le système solaire et les planètes tournent est une réalité,
indépendamment de la force centrifuge. Cette réalité démontre qu'a priori,
l'espace vectoriel était et est orienté en circuit fermé, c'est-à-dire que les
planètes, le système, tournent par inertie. Cependant, une planète peut se
déplacer conjoncturellement, vers le Soleil, dans une zone de densité plus
élevée et à une vitesse accrue. L'augmentation de vitesse produit une force
centrifuge qui la propulse sur son orbite, voire au-delà, lui conférant ainsi une
orbite elliptique. Le mouvement de la planète se poursuit, alternant verticalement
périgée et apogée, déterminé par la variation des vitesses dans le gradient.
Vent solaire.
Le vent solaire représente les conséquences de l'activité de la photosphère
solaire, en dehors du spectre optique. Sa principale source est le contenu de
la chromosphère, perturbé par l'activité de la photosphère et l'intensité des
protubérances. L'espace vectoriel, orienté en circuits fermés orthogonaux,
les vortex, entraîne les structures vectorielles de la chromosphère, à haute altitude,
dans la couronne. Dans la couronne, les structures vectorielles, l'hydrogène,
l'hélium et d'autres éléments sont déplacés à grande vitesse et dans toutes les
directions. Ces mouvements browniens constituent la dynamique des structures,
l'activité de la couronne, à laquelle s'ajoutent des réactions négligées : les forces
centrifuges. Les forces centrifuges, générées par les vitesses des structures
vectorielles microscopiques, propagent les corps à des vitesses
(inertielles) très élevées, principalement radiales (et « millions » °C).
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